Biographie/documentaliste

16 février, 2010

Réforme des retraites

Classé sous littérature,Politique — Christian @ 8:53

Ainsi c’est parti ! Sarko s’attaque à la réforme du système des retraites. Cela débutera en avril par des sois disantes concertations avec les « partenaires sociaux » pour se terminer début septembre par le dépôt d’un texte de loi au parlement.

Depuis 1982, le départ en retraite était fixé à 60 ans, acquis social emblématique que tous les gouvernements ont repoussés. Sarko le tombeur de mur et accessoirement d’ex mannequin, va donc faire de ce pays apparemment composé de fainéants, un bastion Européens de longévité du travail.

Il paraît que nous vivons de plus en plus vieux…donc il faut travailler plus. Mais qui doit travailler plus ? Entre un cadre diplômé, un homme politique… pire, un sénateur, (maison de retraite pour homme politique en sursis de justice pour certain), ayant commencé leur carrière, après avoir usé leur pantalon sur des bancs de grandes écoles pendant de longues années et un ouvrier qui a commencé sa carrière à 16 ans (c’est mon cas) quelle est la différence ?

Je pense que nous n’arrivons pas à 55 ans dans la même forme physique.

J’ai commencé ma carrière en 1972, au bon temps où, trouver un travail n’était pas difficile bien au contraire. Cela n’a pas duré, 1974, la « crise » pétrolière et le début de la montée du chômage a changée les données. Terminées les longues carrières dans la même boîte. 37 ans ½ de cotisations, 150 trimestres donc.

Si j’avais eu une carrière dite « pleine », je pouvais partir à 54 ans. Si je suivais la loi, je ne pourrai donc pas partir à 54 ans mais à 60. Donc à 174 trimestres, donc 46 ans de cotisations et dans quelle condition !

A l’heure actuelle j’ai 122 trimestres, et 24 à l’étranger …que je dois retrouver. 146 trimestres. Il me manque donc 14 trimestres. Trois ans et demi. Mais qui va embaucher un mec de 55 ans usé physiquement et qui n’a plus que trois ans à faire, sinon des emplois précaires !

Pourquoi mettre dans le même sac, une durée de cotisation et un âge minimum obligatoire de départ ? Pourquoi devrais je cotiser plus longtemps alors que j’aurai atteints (normalement) le nombre de trimestres obligatoires ?

La pénibilité…

En 1972 je débutais comme commis boucher à 60 francs par mois…Eh oui ! Ce qui fait de nos jours +- 10 Euros. Exploité au niveau salaire, exploité au niveau nombres d’heures et de travails à fournir. Je logeais chez le boucher évidemment. Lever 5 heures du matin 7 jours sur 7. Début du travail 6 heures. Arrêt d’une heure à 13 heures. Puis reprise pour le nettoyage du magasin jusqu’à l’ouverture à 16 heures. Puis travail jusqu’à 20h30…puis, ranger la viande dans les frigo, nettoyage du magasin, (gratter les billots, nettoyer, sans oublier la sciure de bois.) pendant que le patron regardait la télévision…Manger à 22 heures…couché à 22h45. Le lendemain tout recommençait. Le lundi, jour de fermeture du magasin, c’était les halles, l’abattoir où le patron choisissait ses bêtes pour la semaine. L’après midi, le patron profitait de la main d’œuvre gratuite pour me faire nettoyer sa propre maison. Porter des arrières de bœufs du frigo jusqu’au billot de désossement à 16 ans était courant, si tu voulais faire ce métier il fallait d’abord en chier et ce, à un prix dérisoire et surtout sans jamais aucune reconnaissance, aucune compassion, aucune prime. Après une année je suis aller voir ailleurs, un autre boucher, plus humain, et surtout …600 francs par mois. 91 €. Le dimanche après midi (à 16 heures) et le lundi en congé. Tu n’avais rien à dire, tu étais apprenti, taillable et corvéable à merci. Le dos a bien évidemment dégusté. L’injustice aussi…

J’ai définitivement quitté la boucherie après deux années de servilité pour entrer dans la grande corporation des monteurs en téléphones. Si à notre époque avoir un portable à 7 ans est « normal » à l’époque Les « PTT » avait un retard de près de 17 ans. Les sociétés de sous-traitance ont ramené le retard à zéro. Le téléphone était encore rare et les abonnés attendaient quelques années avant d’être servis. J’ai donc planté des poteaux téléphoniques en bois…plus tard en alu. Les trous n’étaient pas fait avec une tarière, non, à la pelle, barre à mine, et bêche. Ensuite poteaux ou les « moisés » (poteaux jumelés) était plantés à l’épaule…Ensuite lorsqu’une artère était terminée, il fallait tirer les câbles, passer des heures sur des griffes à 8 mètres du sol pour raccorder les câbles. Un poteau tous les quarante mètres, sur une artère de 3 kilomètres …faites le compte de la terre creusée… et le nombre de poteaux plantés dans le froid de l’hiver de nord où les température pouvait descendre à – 16°, la pluie, la boue, le soleil l’été, les dépannages de nuit. Docker à port vendre, (non déclaré par le patron donc trimestres perdus) et tant d’autres boulots. L’important n’était il pas de travailler pour survivre ?

14 années sous le métro de Lille, électromécanicien, à genoux sur le béton de l’atelier, soumis au froid qui s’engouffrait par 8 énormes portes constamment ouvertes, crevant de chaud sous les verrières l’été. 8 années de travail de nuit…Puis un jour, l’estomac qui pète, l’acide qui se répand partout, pas d’arrêt de travail, il fallait être dur au mal et combien perdait on en salaire.. Résultat, coma,  processus vital engagé, on me donne une nuit si tout va bien. Le matin j’étais toujours vivant, (comme le canard de Lamoureux), l’ouvrier opéré, l’ouvrier charcuté mais l’ouvrier sauvé ! J’ai pu reprendre le boulot huit mois plus tard.

Sans vouloir sombrer dans le misérabilisme, est ce une carrière qui me donne l’envie de travailler jusqu’à 65 ans ? Non ! Assez, j’en ai ras le bol, j’ai donné ! Alors les grandes phrases de Sarko me laisse froid, surtout émanant d’un mec qui, à part s’agiter dans tout les sens, n’a pas du bosser beaucoup dans sa vie. S’il appelle bosser, se balader en avion, assister à des réunion, visiter des chantiers, il peut se permettre d’avoir encore le courage de faire du jogging ou du vélo, moi après le boulot je n’ai plus le courage de faire du sport. Alors foutez nous la paix, c’est aux politiques de trouver le pognon pour payer nos retraites, nous avons cotisés, nous avons donnés et largement. Combien sont dans mon cas ? Ceux qui veulent bosser plus longtemps libre à eux de le faire. Mais la véritable démocratie serait de nous laisser le choix de notre fin de vie. Lorsque je vois ce que le gouvernement dépense en connerie chaque jour, les dépenses publiques ahurissantes, (rien que le renouvellement du parc automobile des ministres, leurs salaires augmentés de plusieurs dizaines de %, 170 pour Sarko…ça m’écoeure encore plus. Mais, Xavier Bertrand a dit «  il faut du courage pour s’attaquer au régime des retraites » Que sait il du courage lui ? Je réponds que le courage n’est pas de s’attaquer à cette réforme, le courage est d’arriver vivant et en forme physique plus ou moins en bon état, afin de profiter, quelques petites années de notre fin de vie.

Chris           

11 février, 2010

Prise de contact…

Classé sous littérature,Politique — Christian @ 22:29

Je me présente, Chris, né pendant un mois de janvier glacial, (dixit ma maman), de 1956 à Lille.

Pourquoi ai-je intitulé ce blog Biographie/documentaliste ?

J’aurais pu ajouter, très modestement, « romancier », mais j’ai trouvé cela un peu dithyrambique car je pense que seuls les lecteurs, peuvent attribuer cette dénomination après avoir lu et apprécié un auteur.

Aimer écrire est une chose, que les autres en apprécient le contenu dans le fond et dans la forme en est une autre. J’ai longtemps écrit pour moi, et non sur moi. N’ayant pas un ego démesuré, j’ai toujours été attiré par la vie des autres. J’ai rempli des dizaines de cahiers de réflexions, rêvant d’écrire une pièce de théâtre, un scénario, sans avoir eu l’audace d’envoyer un seul manuscrit…être autodidacte n’est pas simple dans un monde d’intellectuels, d’historiens, d’écrivains qui ont un cursus littéraire, journalistique ou science-po. A l’école seules deux matières m’attiraient, le Français, surtout les rédactions, (bien qu’ayant toujours quelques problèmes avec certaines règles d’orthographe) et l’histoire. Ma seule gloire, si cela en est une alors que je rêvais d’une licence d’histoire, est un diplôme de bibliothécaire/ documentaliste avec mention très bien,  qualification que j’ai acquise à 50 ans…La valeur n’attend pas le nombre des années. J’aime à penser que cet adage est vrai !

 

Biographie d’abord : J’aime être à l »écoute des autres, comme je l’ai déjà dit plus haut. Ma propre expérience de vie foisonne d’éléments qui auraient pu amener un « pavé » tant l’histoire de ma famille est un vrai vaudeville qui se termine, (dans son premier demi siècle) par une dramaturgie. Mais combien de personnes ont déjà écrit ce genre de récit! Il y a bien sur les grandes biographies des gens qui ont traversé notre histoire mondiale, d’écrivains et d’autres sommités dans des domaines bien différents.

Mon idée est d’écrire la vie de la France d’en bas comme disait le sieur Raffarin. Oh ! Non pas pour être publié, non ! Mais pour qu’un homme ou une femme veuille laisser une trace de leur vie, pour leurs enfants,  petits enfants, pour leurs mémoires, pour que quelque chose de leur passage sur cette terre perdure.

Une amie avait pour père un réfugié politique du « No pasaran ». Un républicain espagnol, qui s’était battu en 36, contre Franco. Il s’est retrouvé à Bordeaux après la défaite et a fondé sa famille. Jamais ou si peu, il n’avait parlé de cette période, quelques bribes à sa fille » qu’il aurait beaucoup à dire mais… qui l’écouterait ? » Mon amie m’en a parlé et j’ai demandé à le rencontrer, à écouter le récit de sa vie. Il a hésité longtemps, trop longtemps, les mois ont passé, puis les années, puis il est décédé…Personne ne saura la vie de cet homme de soit disant basse condition mais qui détenait une richesse intérieure, immensément riche de valeur, d’amitié, d’humanisme, à jamais perdus. Pourtant, parmi ces républicains qui se battaient pour leurs libertés, oubliés par la gauche française, au pouvoir à l’époque avec Léon Blum, cet oublié de l’histoire a rencontré un homme comme Malraux venu en Espagne…Lui !

 

Ce n’est qu’un avis très personnel, mais je préfère de loin lire un réel récit de vie pleine de véracité, de souffrances, de joies, de bonheurs, de convictions que la biographie de jean François Coppée  Jospin ou Giscard et ses histoires de « biloute royale » comme nous dirions dans le Nord.

Mon premier roman va être édité. « Le crépuscule des innocents » aux éditions Acoria. Je n’en suis pas peu fier, il est vrai. Je n’en vivrai pas, n’étant pas connu, ce n’est qu’un roman parmi des milliers d’autres. Pour vous, qui suivrez ce blog,  je vous tiendrai au courant de la date de distribution en librairie et sur le net. Un autre suivra, déjà écrit, s’il passe en comité de lecture…Un troisième est en cours.

Si vous désirez laisser un récit de vie, une histoire, une trace de vous à destination de vos descendants, contactez moi. Selon votre année ou lieu de naissance, j’en ferai l’histoire, politique, faits divers, l’environnement d’une région, et au travers de votre époque, votre vie…

Si vous êtes dans les Pyrénées Atlantiques, je viendrais vous enregistrer, vous écouter, vous n’aurez qu’à vous laisser aller…je ferai le reste. Si vous avez des photos je les inclurai dans votre livre de vie. Sinon Internet est un magnifique outil d’échange via les boîtes Mail.

Pour le tarif, il est évident que je ne peux me permettre de faire tout ça gratuitement. Il n’y aura aucune arnaque, selon vos revenus selon ce que vous pouvez donner il y aura toujours le moyen de trouver un terrain d’entente et je suis très bien placé pour savoir que la vie n’est pas un long fleuve tranquille…

 

Documentaliste ensuite :

 

Je recherche toute personne ayant besoin d’un documentaliste, journalistes, écrivains, étudiants, ayant besoin de faire des recherches afin de produire des articles, romans, thèses et tout ce genre de choses…

 

Voila l’entrée en matière. Ce blog sera également ponctué d’articles qui me tiennent à cœur.

Comme je l’ai déjà dit, je suis un humaniste, libertaire c’est clair, je suis profondément contre tout ce qui détruit l’humanité, les profits en tout genre fait sur le dos de la misère. Il y a tant à dire, dans un pays où la devise est liberté, égalité, fraternité, qui est devenu identité nationale, immigrations, répressions policières, garde à vue hyper dégradante, état policé, état médiatique, politique de communication, état, où le social n’est plus un mot d’espoir.

La chasse à la délinquance, la montée de la peur, provoquée par le pouvoir en place, pour mieux asseoir leur politique d’insécurité et cela dans le seul but de s’approprier un électorat ciblé en oubliant les fondamentaux qu’un dirigeant qui se respecte ne devrait jamais oublier : Le bien être d’un peuple qui l’a mis en place, (voyez de qui je veux parler).

À ceux qui me classifierait, (en France il faut toujours être classé, français juif, français issu de l’immigration, français musulman, français catholique, la séparation de l’état et de l’église pour établir  la laïcité a encore des relents très acides, gauchiste socialo communiste…Black, blanc beur. Je dirai que les partis politiques, quels qu’ils soient, ne m’intéressent pas le moins du monde, c’est, pour l’instant, bonnet blanc et blanc bonnet. J’attends le jour où un homme, une femme s’élèvera au dessus du lot et tiendra un réel langage, sans mentir au peuple. Un pays en autogestion ne vaut il pas mieux que le pays géré par un seul agité au nom du suffrage universel et de la démocratie ? Nous ne pouvons contester, sans faire de vague, que le président est élu démocratiquement…mais après ?

Avons-nous choisi Fillon, Hortefeux, Bachelot, Lagarde et tout l’orchestre ? Qui nomme le premier ministre qui nomme lui-même son gouvernement ? Les français ? Que nenni ! Mais c’est la sacro sainte constitution qui le dit…alors…

La palette de ministre, de secrétaire d’Etat, qu’on nous impose ensuite est elle républicaine et démocratique puisque non choisie par le peuple ! Sans diplôme, aurais tu pu accéder au titre de secrétaire d’état au sport  n’étant qu’ex entraîneur de l’équipe de France de rugby, ou député ex judoka ? A quand Domenech coach du gouvernement ? Il faudra bien qu’il se convertisse.  

 

C’est la société qui engendre les délinquants, c’est elle qui engendre le chômage, et par effet cascade…la misère, la criminalité, la violence. Réponse du politique ?   Répressions ou mesures fourre tout. Drapeaux aux frontons des écoles, Marseillaise dans les classes, lettre de Guy Môquet, (résistant et fils de député  communiste), et n’oublions pas les adolescents de moins de treize ans, couvre feu ! Brrr brrr, deux mots que ma grand-mère en tremblerait  si elle était encore là.

Il y a des récupérations que je ne supporte pas…Besson lui,… n’a pas été récupéré. Pour accepter un tel ministère, il ne pouvait être que ce qu’il est ! Kouchner, pantin aux mains du président mais néanmoins et selon ses dires, DRH du parti socialiste, the number one de la démagogie et du corporatisme, mais l’ex socialiste lui, a besoin de sa dose de lumière et voyager …gratos, il aime ça l’ex socialo au sac de riz…

Je ne voudrais pas faire l’apologie des meurtres perpétrés par l’anarchiste Ravachol, 1859-1892. Mais qui connaît son histoire ? Un ouvrier comme tant d’autres, pauvre mais travailleur. Son usine, la « Maison Vindrey » ferme. Vient le chômage. À l’époque, pas de pôle emploi ou de RSA. Pas de travail pas de bouffe. Ravachol va voler, d’abord des poules ou jouer de l’accordéon dans les bals pour un cachet de misère afin de nourrir sa famille. Peu à peu il va descendre en enfer via des rencontres pas très sympathiques ou « catholiques » comme dirait Georges Fresh. Il va tuer, voler, ses idéaux anarchistes ne viendront qu’après. Lors de son procès, il le clamera d’ailleurs, « Si je suis ici devant vous, dans ce tribunal, c’est parce que vous m’avez fait, vous m’avez créé » la suite vous la connaissez.

Au début du siècle dernier, tout ce vent patriotique et colonialiste a créé l’extrême droite et l’intolérance. On a tué Jaurès parce qu’il était pacifiste et ne voulait pas de cette guerre… pas un bon patriote ! Les jeunes sont partis la fleur au fusil…sauver la patrie, j’offre mon cœur pour elle. Allons enfant de la patrie…le massacre va arriver !

Comme disait Léo Ferré, la chanson des trépassés…

La crise de 1929 a permis à Hitler d’émerger.

Le capitalisme a montré toute l’étendue de sa nuisance, comme l’idéologie dominante de l’URSS. Encore que la pensée despotique socialiste russe n’avait rien à voir avec les préceptes d’Engels. Lorsque ce système craque c’est le peuple qui trinque et l’émergence de partis d’extrême droite qui  n’a plus devant lui qu’un boulevard grand ouvert.

Le capitalisme tue impunément, et aucune révolte dans le monde. Mais qu’on laisse faire nos dirigeants et nul doute qu’un jour cela craquera partout.

Pas de charniers, pas de goulag, rien de visible qui engendrerait la colère du monde, la misère ne se voit pas dans nos médias ou si peu, ou pas longtemps…Haïti, 216000 morts, quinze jours médiatisés 20 heures sur 24. Qui se souciait de leur pauvreté avant le tremblement de terre ? Pas grand monde, pas la France en tout cas. Désormais, plus d’images, place à ceux qui vont reconstruire et qui vont se sucrer.

Le capitalisme laisse derrière lui des centaines de milliers de morts, « des bouches inutiles » qui meurent de faim. Vous êtes, je suis, dans un système mais surtout, l’alibi de ce dernier. Je ne sais plus qui a dit  » Quand le capitalisme arrive à sa fin, le socialisme arrive… et tout recommence ». Ca a été valable en France en tout cas…10 mai 81…la plus belle et grande cuite de ma vie mais aussi le début de ma plus grande désillusion politique, j’aurais du le savoir…après une cuite monumentale il y a toujours la gueule de bois.

 

On vide l’Afrique de ses richesses, mais qui donc ? Ils sont assez « riches »! …Américains, Français, Chinois et autres vampires du CAC 40 et autre NASDAC, puis AREVA, TOTAL etc.…, mais qui pense au peuple africain ? Comme les restos du cœur qui se battent chaque année, les O.N.G aussi luttent sans s’arrêter, organisation non gouvernementale, alors que font les gouvernements a part vider les pays pauvres ? Ils ne nourrissent même pas leurs propres pauvres avec l’argent volé !

En 2005 une famine monstrueuse s’est abattue au Niger. En 2010 une famine sans nom frappera encore ce pays, en lien il y aura le blog de Lianoire, une nigérienne qui ose dire tout haut ce qu’elle n’a peut être même pas le droit de penser. Allez lire ses articles, ils sont sans équivoque.

Bon je vais arrêter là, sinon je vais écrire 20 pages pour ce qui n’est, au départ, qu’une prise de contact.

A bientôt

Chris

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